Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.
Depuis quelques années, TotalEnergies multiplie les partenariats avec des événements sportifs d’envergure, notamment en Afrique, où la multinationale est sponsor officiel de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) et d’autres compétitions populaires. Derrière cette stratégie de visibilité se cache une réalité bien plus sombre : celle d’une entreprise fossile responsable de projets extractifs massifs et destructeurs, notamment en Ouganda, au Mozambique ou en RDC. À coups de millions, TotalEnergies tente de se construire une image respectable, durable et proche des communautés, tout en poursuivant ses activités hautement polluantes qui contribuent au dérèglement climatique et à la dévastation des écosystèmes. Ce double discours, entre sport et extraction, entre festivités populaires et violations environnementales, soulève l’indignation croissante des militants écologistes et des communautés affectées.
TotalEnergies : un sponsor aux mains sales, derrière le vernis du sport
Alors que les stades s’illuminent et que les foules chantent, sur le terrain invisible des forêts et des lacs africains, TotalEnergies continue de creuser, forer, brûler. Son pipeline EACOP en Afrique de l’Est, ses exploitations offshore, ses projets dans des zones protégées comme le parc des Virunga, montrent que l’entreprise ne recule devant rien pour extraire toujours plus de pétrole et de gaz, quitte à violer les droits des populations locales et à bouleverser des écosystèmes uniques. Pourtant, c’est cette même entreprise qui s’affiche sur les maillots, dans les stades et à la télévision, profitant de la popularité du sport pour verdir son image. Ce grand écart entre communication verte et pratiques fossiles est au cœur d’un écoblanchiment organisé, que dénoncent de plus en plus d’associations et de chercheurs.
Choisir entre passion sportive ou complicité écologique avec TotalEnergies
Face à cette situation, une question s’impose avec force aux organisateurs d’événements sportifs : faut-il continuer à offrir une tribune à TotalEnergies, entreprise fossile emblématique des dérives climatiques, ou faut-il tracer une ligne claire en faveur de la justice environnementale ? Les citoyens, les ONG et les mouvements écologistes appellent à une prise de responsabilité : le sport, vecteur de solidarité, ne peut plus être le théâtre de la manipulation écologique. Il est temps que les amoureux du football, les fédérations et les instances internationales exigent un sport propre, financé par des acteurs réellement engagés pour la planète. Choisir TotalEnergies, c’est protéger un grand destructeur de l’environnement. Choisir la planète, c’est refuser le silence face à l’écoblanchiment.
La Rédaction
TotalEnergies s’invite sur les terrains de sport : quand le football devient le terrain de jeu favori du plus grand destructeur de l’environnement