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Sud-Kivu/Idjwi/Exploitation du sable dans le territoire : cessez de déplacer la terre d’idjwi gratuitement en sacrifiant les générations futures

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens.

Le territoire d’Idjwi est un bloc sur le lac Kivu qui ne s’augmente pas mais perd jour et nuit son sol par les exploitants ramenant le sable à Bukavu, Goma et au pays voisin sans aucun profit revenant aux paisibles habitants ni au bloc Idjwi et ses annexes Ilots. Depuis la nuit des ancêtres le territoire d’Idjwi a toujours servi les villes voisines dans les matériaux de construction, notamment les Briques et le Sable, et la croissance démographique actuelle de Goma et Bukavu demande une satisfaction en ses besoins de construction.

Notons que cette pratique conduit aujourd’hui à la dégradation de plusieurs champs, routes, les extractions menacent les côtes du lac Kivu, les écosystèmes sont perturbés, les collines, rivières et environnementale d’Idjwi. C’est ainsi que certains champs ne produisent plus, des bains des alevins confondus à des carrières des sables. Ce qui crée des remous qui assombrissent l’eau, abîment la flore sous-marine sans compter les petits poissons tués par les engins.
Ces extractions sont en croissance de partout sur l’île d’Idjwi dans les propositions inquiétantes.

Les routes d’ouverture territoriale et inter-groupement délabrées.
Il faut noter qu’en Indonésie 25 îles ont déjà disparu sous l’effet des extractions massives de sable. Selon une étude menée par droits, environnement et citoyenneté dec-organisation, le sable serait la deuxième source la plus utilisée dans la ville de Goma, Bukavu.

Prenant en compte que le territoire d’Idjwi reste le grand fournisseur de sable à part quelque quantité en provenance de Kalehe ; Idjwi reste un bloc flottant sur le lac Kivu est confronté à une disparition de son sol ramené dans différentes villes dont Bukavu, Goma et le Rwanda, sa position géographique qui l’indisposerait aux conséquences environnementales, la pénétration des eaux du lac à l’intérieur si cette exploitation continuerait et si les acteurs continuaient à déplacer la terre d’Idjwi vers les grandes villes de la région.

Emmanuel Ndimwiza

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