En effet, la consécration de cette journée est due au fait que les filles et les adolescentes font face à des difficultés particulières, liées notamment à leur condition de type féminin et à des obstacles spécifiques à leurs droits humains qui ne sont pas toujours respectés dans le territoire d’Idjwi.
Nous jeunes filles membres de l’ association sans but lucratif dénommée «Association des Groupes Solidaires d’Assurance Maternité et de la Prévention d’Handicap » AGSAMH asbl en sigle, qui travaille chaque jour pour une participation équitable de la jeune fille et de la femme à tous les niveaux en mettant l’accent sur le leadership, l’autonomisation économique des filles et femmes

Cest grâce aux différents projets, actions de bénévoles sous plusieurs dimensions, en soutenant et renforçant les connaissances y relatives, afin de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des jeunes filles dans le territoire d’idjwi en particulier et en générale dans la province du Sud-Kivu, que ces jeunes parviennent à faire face aux différentes difficultés.
Cette journée internationale du 11 octobre 2024 de la jeune fille a été celebree sous le thème: l’éducation d’une jeune fille passe par sa scolarisation et son autonomisation
Pour AGSAMH, il faut plaider pour la non exploitation des jeunes filles, contre les inégalités entre les garçons et filles, car le constant du terrain et les résultats des plusieurs études ont montré que les droits des jeunes filles vivant à Idjwi sont violés à un niveau déplorable.

C’est pourquoi Bizaza Mutabazi réitère son appel à tous les acteurs de se mobiliser pour l’éducation et l’autonomisation de la jeune fille
Notons que cette organisation met l’accent sur l’éducation des jeunes filles dans le territoire d’Idjwi en mettant l’accent sur la voie de perspectives économiques et une participation améliorée dans la société.
L’histoire ne se termine pas là, car l’éducation ne peut à elle seule transformer la société dans laquelle nous vivons, mais aucune transformation ne se fera sans éducation, surtout de la jeune fille.
Etant donné qu’il y a tellement des choses fondamentales qui manquent encore aux filles dans le territoire d’Idjwi, il est du devoir de chacun d’entre nous de protéger et d’élever correctement les filles pour un avenir meilleur et plus heureux.
Ensemble nous devons faire d’avantage pour promouvoir les droits des jeunes filles, nous disons cela car aucune solution durable aux difficultés actuelles qu’il s’agisse des familles, des ménages, de la stabilité politique et économique, du changement climatique ou de la fin de la pauvreté ne pourra être trouvée sans la pleine participation des filles et femmes.
Pour Madame CLAIRE, entant que jeunes filles membres d’AGSAMH elle continue de compter sur leur accompagnement pour parvenir à des initiatives qui renforceront les mesures fortes et la volonté de la société pour mettre fin à toutes les violences exercées à l’égard des jeunes filles.
Le travail acharné d’ensemble mené par les jeunes filles membres d’AGSAMH et remercie la présence de chacune à cette célébration de la journée internationale de la jeune fille.

Nous nous engageons à apporter un appui actif des jeunes filles membres d’AGSAMH pour améliorer la vie des jeunes filles et femmes du territoire d’Idjwi, a-t-elle conclut.
La Rédaction