Le constat de la SOCEARUCO met en lumière une situation extrêmement préoccupante dans le territoire de Kalehe. L’exploitation désordonnée des ressources naturelles, avec la coupe massive des arbres et le braconnage, met en péril non seulement le Parc National de Kahuzi-Biega, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais aussi l’écosystème du lac Kivu.
L’implication ou la passivité des autorités locales, notamment face au trafic de bois depuis le port de Kasheke, accentue cette crise environnementale.
La pêche illégale, avec des méthodes non conformes, comme l’utilisation de filets à mailles fines et la capture des alevins, contribue à l’épuisement des ressources halieutiques, aggravant ainsi la dégradation écologique.
Face à cette urgence, la mobilisation des acteurs de la société civile devient cruciale. L’appel de la SOCEARUCO pour une action concertée est une démarche nécessaire pour inverser cette tendance et protéger ces écosystèmes vitaux.
Il est impératif que les autorités locales prennent leurs responsabilités, renforcent les contrôles et mettent fin à ces pratiques destructrices, tout en encourageant une gestion durable des ressources naturelles, ajoutent les acteurs de la société civile noyau de kalehe qui se sont confiés à votre média.
La survie de ce joyau écologique est cruciale non seulement pour le Congo, mais aussi pour la lutte globale contre le changement climatique
Dénonciations faites ce lundi 20 octobre 2024 par Monsieur Dévot Magadju et Président de cette structure dans la Chefferie de Buhavu.
La destruction du PNKB engendre un risque considérable de réchauffement climatique incontrôlable et entraîne la perte irréversible d’un écosystème vital. En outre, cette situation menace directement les moyens de subsistance des populations locales et conduit à la disparition d’un patrimoine mondial reconnu.
La Rédaction