Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.
Dans les zones de Sake et Nyiragongo (Kibati), deux tables rondes décisives ont été organisées avec le soutien de partenaires tels que APME Asbl et le Club des Jeunes Visionnaires pour la Paix (CJVP). Ces rencontres ont permis d’identifier les risques sécuritaires spécifiques auxquels font face les femmes cheffes de ménage et les jeunes filles, tout en encourageant une réflexion collective sur leur protection et leur résilience. Une mobilisation forte des chefs coutumiers, des leaders religieux, des responsables de villages et des jeunes a marqué ces échanges centrés sur des solutions locales et durables.

Identifier les risques pour mieux agir
Les discussions ont mis en lumière les défis quotidiens auxquels sont confrontées ces femmes et filles, souvent premières responsables de leurs foyers dans des contextes de crise. Le constat est alarmant : insécurité, violences basées sur le genre, manque d’accès aux services essentiels. Ces dangers nécessitent des réponses communautaires rapides et adaptées pour garantir leur sécurité et leur dignité.

Mobiliser les autorités et renforcer la résilience
Les participants ont souligné la nécessité d’une implication accrue des autorités locales pour soutenir les initiatives communautaires, notamment via des projets de résilience économique, de formation ou de protection. Une coordination entre les acteurs humanitaires et les institutions locales a été vivement recommandée pour créer un environnement plus sûr et porteur d’opportunités pour les femmes et les filles.

Un engagement fort pour un changement durable
Les tables rondes se sont conclues par un engagement clair et collectif des leaders communautaires à devenir des acteurs clés de la protection locale. Ils ont reconnu que la sécurité des femmes cheffes de ménage est une responsabilité partagée, fondamentale pour la paix et le développement de toute la région. Ce signal fort offre un nouvel espoir pour un avenir plus équitable à Sake et Nyiragongo.

Avec le soutien de Global Fund for Women et ses partenaires.
La Rédaction