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À Lwengo, en Ouganda, une femme âgée nommée Teddy Nakintu lance un cri d’alarme bouleversant. Sa maison est située dangereusement près du chantier du projet pétrolier EACOP (East African Crude Oil Pipeline). Depuis le début des travaux, elle subit quotidiennement des nuisances : poussière constante, pollution sonore et insécurité sanitaire. Inquiète pour sa santé et sa qualité de vie, elle demande à être relocalisée dans un environnement plus sain. Mais sa requête a été rejetée, mettant en lumière un déséquilibre choquant entre les droits humains et les intérêts économiques.
Un refus de relocalisation lourd de conséquences
Malgré son âge avancé et les risques évidents liés à la proximité du chantier, Teddy Nakintu se voit refuser toute solution alternative. L’EACOP, selon les informations de l’ONG AFIEGO, aurait décidé de maintenir sa position, ignorant les plaintes légitimes des riverains les plus vulnérables. Ce refus met en péril la santé physique et mentale de cette grand-mère, tout en révélant le manque de considération pour les voix locales dans le développement du projet.

Un symbole d’alerte pour des milliers d’autres familles affectées
Le cas de Teddy Nakintu n’est pas isolé. Son appel est devenu un symbole de résistance face à l’injustice environnementale que subissent de nombreuses communautés affectées par l’EACOP. Il est urgent que les autorités et les entreprises impliquées prennent en compte les droits fondamentaux des populations locales, notamment leur droit à un environnement sain. Ignorer cet appel reviendrait à faire passer les profits avant la vie.
La Rédaction