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Face à la recrudescence des attaques barbares de Boko Haram à la frontière tchadienne, la Jeunesse Tchadienne en Marche (JTM) tire la sonnette d’alarme. Des vidéos atroces diffusées sur les réseaux sociaux montrent des civils ligotés et exécutés par des hommes armés, semant la peur et la désolation dans les familles. Le parti exprime son indignation et lance un vibrant appel à l’unité nationale pour faire face à cette menace qui met en péril la paix et la souveraineté du pays.

La JTM à travers son président Dagana Wang Namou constate avec inquiétude que malgré son affaiblissement, Boko Haram continue de frapper avec violence. En plus des pertes humaines, l’organisation terroriste utilise les réseaux sociaux pour propager la peur. Ces attaques ciblent directement les populations civiles, brisant des vies et déstabilisant les communautés. Pour Dagana Wang Namou de la JTM, ces actes constituent non seulement des crimes odieux, mais aussi une tentative de fragiliser l’État tchadien.
Le mouvement appelle d’abord la population à faire preuve de vigilance, notamment dans l’usage des réseaux sociaux, pour ne pas relayer involontairement les contenus de propagande. Ensuite, il exhorte les autorités à prendre des mesures de sécurité fermes dans les zones sensibles, notamment autour du Lac-Tchad, et à développer des alternatives durables pour les jeunes, souvent vulnérables à la radicalisation.
Enfin, la JTM, à travers la voix de son président Dagana Wang Namou, réaffirme sa disponibilité à collaborer avec les autorités et les acteurs de la société civile pour sensibiliser, former et mobiliser la population contre cette menace. Pour le parti, la lutte contre Boko Haram ne doit pas seulement être militaire, mais aussi éducative, sociale et inclusive.
La Rédaction