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Alors que 15 pays détiennent plus de 70 % des réserves mondiales d’eau douce, la République Démocratique du Congo (RDC) se distingue à la 11e place, étant le seul pays africain présent dans ce cercle stratégique. Grâce au fleuve Congo, ses innombrables rivières, lacs et nappes phréatiques, la RDC possède un potentiel hydrique colossal, souvent sous-estimé.

Cependant, ce trésor reste largement inexploité. Malgré cette abondance, l’accès à l’eau potable reste un défi quotidien pour des millions de Congolais. Les infrastructures sont insuffisantes, les politiques de gestion peu adaptées et les investissements dans le secteur de l’eau stagnent. Ce paradoxe interroge sur la capacité du pays à transformer cette richesse naturelle en levier de développement.
L’urgence est donc à la prise de conscience nationale et internationale. La RDC ne doit pas seulement être considérée comme un réservoir, mais comme un acteur clé dans la préservation et la gestion durable de l’eau douce mondiale. Valoriser cette ressource, c’est garantir sécurité hydrique, développement rural, et souveraineté environnementale pour les générations futures.
La Rédaction