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Sénégal : face à l’urgence alimentaire, environnementale et sociale, l’appel se renforce pour la fermeture ou la stricte régulation des usines de farine et d’huile de poisson afin de protéger les ressources marines et l’avenir des communautés côtières — Greenpeace Afrique mobilise la jeunesse pour défendre les océans

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.

Au Sénégal, la question de la fermeture ou de la régulation stricte des usines de farine et d’huile de poisson devient de plus en plus pressante alors que de nombreux acteurs de la société civile dénoncent une surexploitation des ressources halieutiques qui prive les populations locales d’une source essentielle de protéines, provoque la hausse des prix du poisson et accentue l’insécurité alimentaire dans plusieurs communautés côtières ; dans ce contexte, Greenpeace Afrique, organisation environnementale engagée dans la mobilisation des jeunes pour la protection des océans et la justice sociale, multiplie les campagnes de sensibilisation pour dénoncer le détournement de poissons consommables vers des industries destinées à nourrir des élevages à l’étranger, une situation qui aggrave le déséquilibre des écosystèmes marins tout en affaiblissant la souveraineté alimentaire des populations locales dépendantes de la pêche artisanale pour leur survie quotidienne.

Pollution, perte d’emplois et fragilisation des communautés côtières : un impact social et environnemental alarmant selon Greenpeace Afrique

À cette pression sur les ressources marines s’ajoutent les nuisances environnementales provoquées par certaines usines, notamment les rejets polluants dans la mer et les odeurs persistantes qui affectent la santé et la qualité de vie des populations riveraines, entraînant aussi la baisse d’activités économiques locales comme le tourisme et la transformation artisanale du poisson, secteur dominé par des milliers de femmes dont les revenus diminuent faute d’accès à la matière première ; Greenpeace Afrique, en mobilisant des jeunes militants et des communautés locales, alerte également sur la marginalisation croissante des pêcheurs artisanaux contraints de vendre leurs captures aux industriels capables de payer davantage, ce qui réduit l’approvisionnement des marchés locaux et fragilise tout un tissu socio-économique déjà vulnérable.

Vers une gestion durable des ressources marines : Greenpeace Afrique appelle à des réformes urgentes pour l’avenir des générations futures

Face à cette situation, Greenpeace Afrique plaide pour des réformes fortes incluant la lutte contre la pêche illicite non déclarée et non réglementée, la modernisation des infrastructures de transformation artisanale, la promotion des produits halieutiques locaux sur les marchés internationaux et un encadrement rigoureux des industries de transformation afin que l’exploitation des ressources marines profite réellement aux populations sénégalaises ; en mobilisant particulièrement la jeunesse autour de la défense de l’environnement et de la justice économique, l’organisation rappelle que la préservation des océans constitue une condition essentielle pour garantir la sécurité alimentaire, la création d’emplois durables et la protection des moyens de subsistance des générations présentes et futures.

La Rédaction

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