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Les Jeunes Militants pour la Justice Climatique Contribuent à la COP28 à Dubaï

La Conférence des Parties 28 (COP28) qui se tient actuellement à Dubaï a été marquée par une participation active de nombreux jeunes militants pour la justice climatique. Leur engagement a été crucial pour sensibiliser et informer les blogueurs sur les divers impacts du changement climatique auxquels la planète est confrontée aujourd’hui, ainsi que sur les méthodes possibles pour lutter contre ces impacts et s’adapter à ceux-ci.

Atia Mono, environnementaliste de renom, a répondu à certaines interrogations soulevées lors de la conférence, en se basant sur le Rapport National sur le Climat et le Développement de 2022. Selon lui, le changement climatique affecte directement plus de 70% de la population, dont les moyens de subsistance dépendent largement de l’agriculture. Au cours des dernières années, le Cameroun a progressé dans le développement de politiques climatiques au sein de ses stratégies sectorielles, en reconnaissance de son statut d' »Afrique en miniature ».

Le pays, avec sa géographie variée, est confronté à des impacts climatiques divers. Les régions du nord du Cameroun restent particulièrement vulnérables, suivies par les zones côtières et les hauts plateaux. Le changement climatique menace également la dépendance du pays vis-à-vis des ressources naturelles et de l’agriculture pour les moyens de subsistance et les activités économiques, affectant ainsi environ deux millions de personnes vivant dans des zones touchées par la sécheresse.

Les femmes, en particulier celles vivant dans des zones affectées par les conflits ou appartenant à des groupes autochtones, sont les plus touchées, représentant 75% des travailleurs dans le secteur agricole informel et jouant un rôle crucial dans la sécurité alimentaire des ménages.

Bien que le Cameroun ait réalisé des progrès significatifs dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre au cours des dernières décennies, des investissements supplémentaires sont nécessaires pour accélérer l’adaptation et la résilience, en particulier dans des domaines tels que l’agriculture, l’élevage, les infrastructures, l’éducation et la santé.

Le pays s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 35% d’ici 2030, en se concentrant sur l’agriculture, l’énergie, la foresterie et la gestion des déchets, tout en favorisant l’adaptation à travers diverses initiatives nationales et régionales.

Pour répondre aux risques climatiques et promouvoir un avenir durable et inclusif, le Cameroun a identifié quatre priorités principales : l’agriculture résiliente au climat, l’urbanisme durable, l’infrastructure adaptative et une approche globale impliquant les communautés, les citoyens et les gouvernements locaux.

En conclusion, la COP28 offre une plateforme cruciale pour discuter de ces enjeux et promouvoir des solutions efficaces pour lutter contre le changement climatique et assurer un avenir meilleur pour tous.

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