Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique
Cette association poursuit plusieurs objectifs, entre autre la défense des intérêts des dockers par rapport à leur travail pénible face à leurs employeurs. Le transport de sable sur le lac Kivu est une activité vitale mais qui doit s’inscrire dans un cadre réglementé pour garantir la sécurité des personnes et des biens, ainsi que le respect de l’environnement.
Avec comme missions, le chargement et déchargement des engins flottant sur le lac Kivu, et une vision de rentabiliser l’activité des dockers et leur auto prise en charge. À l’heure actuelle, le nombre de dockers s’élève à 4875 dockers, avec un salaire est estimé à de 7 à 15$ et ayant en grande partie un caractère alimentaire.
Pour Charles Muhara, président de l’Union des jeunes dockers du Congo UJDC, ce salaire constitue la principale source de revenus, influençant leur stabilité financière des dockers, leur capacité à épargner et à planifier leur avenir, un système de rémunération juste et compétitif est essentiel pour attirer, retenir et motiver les talents de ces jeunes dockers contribuant ainsi à leur performance et à leur succès.
Grâce à cette activité, le salaire, les dockers parviennent à répondre aux besoins sociaux de base de leurs ménages, notamment les soins de santé, les frais scolaires, la nourriture, l’habillement, etc. comme tout responsable du ménage, bref, une intégration socio-économique
Étant un facteur essentiel qui joue un rôle clé dans la vie des dockers et dans la réussite des exploitants du sable. Charles Muhara estime qu’il est donc crucial pour les employeurs de mettre en place une politique de rémunération juste, transparente et motivante pour garantir un environnement de travail optimal et une performance durable des jeunes dockers du Congo.
A noter que le transport de sable, que ce soit pour des chantiers de construction ou pour d’autres usages, se fait de diverses manières. Les méthodes courantes incluent le transport par camion et barges. Le choix de la méthode dépend de facteurs tels que la distance, le volume de sable à transporter, et les contraintes logistiques des chantiers.
Il est important de prendre en compte les aspects de sécurité lors du transport de sable, notamment en ce qui concerne le chargement, la stabilité des engins et leur état.
En résumé, le choix du mode de transport du sable dépend des besoins spécifiques de chaque opérateur, en tenant compte de la quantité, de la distance, des contraintes du site et du budget disponible.
Emmanuel Ndimwiza