Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique
Une alerte rouge pour le deuxième poumon vert de la planète
Chaque jour, plus de 2 000 hectares de la forêt du bassin du Congo sont détruits, menaçant gravement la biodiversité, le climat mondial et les moyens de subsistance des communautés locales. Ce massif forestier, le deuxième plus grand au monde après l’Amazonie, joue un rôle crucial dans la régulation du climat, la capture du carbone et la préservation d’espèces uniques. Pourtant, il est aujourd’hui mis en péril par l’exploitation illégale du bois, les projets industriels et l’agriculture non durable.
Les communautés autochtones en première ligne de la défense environnementale
Face à cette destruction, les communautés autochtones du bassin du Congo continuent de se mobiliser courageusement pour défendre leur forêt ancestrale. Porteuses d’un savoir écologique ancestral, elles sont souvent les premières à sonner l’alerte, au prix de leur sécurité et de leurs droits fondamentaux. Leur engagement mérite un soutien fort, tant au niveau local qu’international, pour garantir que leurs voix soient entendues dans les décisions environnementales.
Un appel aux dirigeants africains à l’approche de la COP30
Alors que la COP30 se profile à l’horizon, les regards se tournent vers les dirigeants africains pour qu’ils prennent des mesures fermes en faveur de la protection du bassin du Congo. Il est temps de placer la sauvegarde de cette forêt au cœur des priorités climatiques, en adoptant des politiques ambitieuses, en respectant les droits des peuples autochtones et en exigeant la responsabilité des industries polluantes. Le futur du climat mondial dépend aussi de la survie de cette forêt africaine.
La Rédaction
Le bassin du Congo en danger : plus de 2 000 hectares de forêt disparaissent chaque jour sous les yeux du monde