Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.
En République démocratique du Congo (RDC), comme dans de nombreux pays du Sud, les défenseur·es de l’environnement sont en première ligne pour protéger les forêts, les rivières, les terres et les communautés contre les projets extractifs destructeurs. Leur combat pour la préservation du vivant les expose à de graves risques : menaces, arrestations arbitraires, violences et même assassinats. Qu’ils s’opposent à l’exploitation illégale des ressources naturelles ou à l’accaparement des terres, leur simple engagement pour le bien commun fait d’eux des cibles.

En RDC, des voix muselées et des droits bafoués
Des témoignages provenant de plusieurs provinces congolaises révèlent un climat de répression croissante. Des militant·es écologistes sont harcelé·es, criminalisé·es ou traîné·es devant les tribunaux sans justification. Le silence forcé de ces voix courageuses bénéficie souvent aux intérêts de grandes entreprises ou d’acteurs politiques peu soucieux de la durabilité environnementale. Ce climat d’impunité alimente la peur et fragilise les luttes citoyennes partout en RDC.
Renforcer la protection des défenseur·es en RDC : une urgence vitale
Il est indispensable que les autorités congolaises, les bailleurs internationaux et les acteurs privés adoptent des mécanismes clairs de protection, de reconnaissance et de soutien aux défenseur·es de l’environnement. En RDC, protéger celles et ceux qui protègent la planète est non seulement un devoir moral, mais aussi une étape clé pour construire une transition écologique juste et respectueuse des droits humains.
La Rédaction