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Idjwi en survie: Jeunesse verte de la Chefferie Ntambuka répare les écosystèmes dégradés. Par Adolphe Debaba

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.

Dans la chefferie de Ntambuka, sur l’île d’Idjwi, une jeunesse consciente et engagée s’illustre par des actions concrètes de reboisement communautaire. À travers son article, Adolphe Debaba, journaliste, militant écologique et acteur du changement, souligne l’importance de ces initiatives locales portées par des jeunes qui refusent la fatalité de la dégradation environnementale. Face à la disparition progressive de la forêt de Nyamusisi, leur action devient un levier de résilience et une bouffée d’espoir pour la survie écologique de l’île.

Nyamusisi, poumon vert de l’île, jouait autrefois un rôle vital dans l’équilibre climatique, la protection de la biodiversité et la sécurité alimentaire. Aujourd’hui, sa destruction progressive expose Idjwi à une érosion accélérée, une perte dramatique de la faune et une instabilité climatique croissante. Dans ce contexte, Adolphe Debaba appelle à valoriser et soutenir les efforts de ces jeunes volontaires, véritables défenseurs des écosystèmes insulaires.

En concluant, l’auteur insiste sur le rôle déterminant que peuvent jouer les communautés locales, si elles sont accompagnées techniquement et financièrement. Le reboisement, écrit Adolphe Debaba, n’est pas qu’un acte écologique, mais un acte de survie collective. Protéger Idjwi, c’est restaurer ses forêts. Et restaurer ses forêts, c’est assurer un avenir aux générations futures.

La Rédaction

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