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Clôture de l’atelier de formation des formateurs à la méthodologie TREE et installation du Comité Local Intégré TREE Alliance 8.7 à Bambari

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique

Dans le cadre de l’appui technique du Bureau International du Travail (BIT) au gouvernement centrafricain, une mission conjointe a été menée avec les projets PARSANKO et RBSA en République Centrafricaine.

Le projet TREE (Training for Rural Economic Empowerment), traduit en français par Formation pour l’Autonomie Économique de la Population Rurale, vise à renforcer les compétences des populations rurales afin qu’elles puissent améliorer leur production agricole, consommer leurs produits et développer des activités génératrices de revenus autour de l’exploitation des ressources agricoles.

Le projet RBSA, intitulé Appui à l’effectivité du travail décent dans les chaînes de valeur des filières du maïs et du manioc en RCA, s’articule quant à lui autour de la promotion du travail décent et de la lutte contre les différentes formes d’exploitation au sein de ces filières agricoles stratégiques.

Par ailleurs, le projet PARSANKO (Projet d’Appui à la Résilience de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle dans la Kémo et la Ouaka) apporte un soutien complémentaire aux efforts de résilience et de développement local.

Après l’étape de Sibut dans la préfecture de la Kémo, l’atelier de Bambari s’est tenu du 05 au 18 juin sous la supervision du BIT, avec la participation d’un expert international spécialisé dans la méthodologie TREE. Cette formation a permis de former de nouveaux formateurs centrafricains capables de transmettre ces compétences à d’autres communautés rurales.

En parallèle, un second volet de l’atelier a été consacré à la sensibilisation et à l’installation du Comité Local Intégré TREE – Alliance 8.7, sous la présidence du Préfet de la Ouaka. Ce comité a pour mission de lutter contre la traite des personnes, l’esclavage moderne, le travail forcé et les pires formes de travail des enfants, en particulier dans les chaînes de valeur du maïs et du manioc. Les membres du comité ont été outillés afin de mieux comprendre ces enjeux et de travailler en synergie avec les autres acteurs locaux, employeurs, travailleurs, coopératives agricoles et société civile.

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence des autorités locales, des petits producteurs, des représentants des employeurs et des travailleurs, ainsi que des acteurs de la société civile.

Cette action conjointe constitue une avancée importante pour renforcer l’autonomie économique des populations rurales et promouvoir un développement inclusif et durable dans les régions de la Kémo et de la Ouaka.

Bélisaire Dorval Sahoul

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