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Afrique de l’Ouest : face au pillage massif des océans par des flottes étrangères, l’urgence de protéger les pêcheurs artisanaux et de sauver l’avenir des communautés côtières devient une bataille pour la survie

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.

Au large des côtes de l’Afrique de l’Ouest, d’immenses chalutiers industriels venus notamment de Chine et de Russie exploitent intensivement les ressources marines, menaçant directement la survie des communautés locales dont la pêche artisanale constitue la principale source de revenus et de sécurité alimentaire ; utilisant des techniques destructrices, certains de ces navires peuvent capturer en une seule journée autant de poissons qu’une cinquantaine de pirogues en une année entière, laissant les populations côtières face à la raréfaction du poisson, à la montée de la pauvreté et à l’effondrement progressif de l’écosystème marin.

Des communautés côtières en première ligne face à la crise.

Dans plusieurs pays de la région, les pêcheurs artisanaux constatent une baisse drastique des prises, obligeant de nombreuses familles à parcourir de plus longues distances en mer, à augmenter les coûts de carburant ou à abandonner progressivement cette activité traditionnelle, ce qui accentue le chômage, l’insécurité alimentaire et les tensions sociales dans des zones déjà fragiles, tandis que les marchés locaux peinent à s’approvisionner en poisson, pourtant essentiel dans l’alimentation quotidienne.

L’urgence d’une régulation pour sauver l’océan et les moyens de subsistance.

Face à cette situation, organisations de la société civile, défenseurs de l’environnement et communautés locales appellent à un renforcement des contrôles, à une limitation des pratiques de pêche industrielle destructrices et à une meilleure protection des zones réservées à la pêche artisanale afin de préserver les stocks de poissons, garantir l’avenir économique des populations côtières et permettre aux océans de se régénérer pour les générations futures.

La Rédaction

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