Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique
À l’occasion de la joie internationale de l’océan, j’ai eu le plaisir de faire une visite guidée sur le fleuve Congo à Kisangani auprès du peuple autochtone sur la chute de wagenya. Le fleuve Congo est un foyer de biodiversité, abritant une multitude d’espèces végétales et animales. Protéger ces milieux contribue à préserver la richesse de la vie sur Terre, affirme le militant écologique Seth Tsongo, membre de Shujaa-Initiative.

Il ajoute que les peuples autochtones, sont en première ligne face à la triple crise planétaire que sont le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution. Leur travail, leurs droits et leurs traditions sont tributaires des marées, et pourtant, trop souvent, elles sont laissées pour compte. En régulant le climat, le fleuve Congo absorbe une grande partie du CO2 émis par l’activité humaine, et participe au cycle de l’eau. Leur protection est donc essentielle pour lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences.
Ces peuples autochtones sont des gardiens incontournables du fleuve Congo, ils sont disproportionnellement affectés par les effets de la pollution des eaux de ce grand majestueux fleuve du bassin du Congo qui est le poumon mondial par sa diversité biologique.

Il est est crucial pour les peuples autochtones de protéger le fleuve Congo pour préserver la biodiversité, réguler le climat, garantir l’accès à l’eau potable et soutenir l’économie. Le fleuve Congo et les rivières favorisent la biodiversité, et les infrastructures peuvent nuire à la vie aquatique de la RDC. Le fleuve Congo absorbe une partie du CO2, régule le climat, et abrite une incroyable diversité de vie. L’eau est essentielle à la vie, et il est important de garantir un accès sûr et équitable pour tous. Enfin, le fleuve soutient l’économie des communautés locales par la pêche, le tourisme, et d’autres activités, a conclut Seth Tsongo.
Emmanuel Ndimwiza