Voix du Paysan pour former et informer les citoyens
Dans plusieurs village du territoire insulaire d’idjwi, les habitants ne cessent de remercier Charles Muhara dit Kamwanga Mchele pour ses œuvres sociales. C’est le cas du village Casi quartier bilolero, kafunzi et lwabuzi en particulièrement.
Pour Charles Muhara dit Kamwanga Mchele, notre combat : de l’eau potable pour tous, il y a eu des progrès, mais ceux‑ci sont très insuffisants et nous savons que la trajectoire actuelle dans le territoire insulaire d’idjwi ne permettra pas de réaliser les 17 Objectifs du Développement Durable (ODD) en 2030, notamment dans le domaine de l’accès à l’eau, particulièrement à idjwi, où la population va doubler d’ici quelquesannées.
Malgré le fait que l’accès à l’eau potable et à l’assainissement soit reconnu comme un droit de l’Homme depuis 2010, un grand nombre de citoyens du territoire insulaire d’idjwi n’ont toujours pas accès aujourd’hui à des services d’alimentation domestique en eau potable gérés en toute sécurité. Le nombre de personnes utilisant de l’eau probablement contaminée a augmenté et Charles Muhara dit Kamwanga Mchele alerte l’opinion nationale et internationale à se mobiliser afin que les citoyens insulaires d’idjwi accèdent à l’eau potable afin de sauver ces citoyens qui ne disposent toujours pas de services d’assainissement gérés en toute sécurité.

Charles Muhara estime que l’accès à l’eau potable est insuffisant, mais aussi à l’assainissement et à l’hygiène est responsable chaque année de décès évitables dont sont dus à des maladies diarrhéiques.
En tant qu’acteurs social, humanitaire, et politique Charles Muhara mène une lutte contre ce fléau, un combat quotidien, sur le terrain, mais aussi il lutte auprès des instances nationales et internationales pour faire entendre la voix de celles et ceux à qui il veut aider chaque jour.
La Rédaction