Dans le territoire insulaire, le conflit entre agriculteurs et éleveurs est souvent présenté comme un problème fondamental, fondé sur une inimitié ancestrale doublée d’une concurrence sur des ressources rares, désormais exacerbée par le changement climatique.
Ces conflits entre agriculteurs et éleveurs dans le territoire insulaire d’idjwi se soldent souvent par de nombreuses pertes et des dégâts matériels, menaçant la paix et la cohésion sociale dans la Chefferie Ntambuka.

Les systèmes de production agropastoraux sont aujourd’hui fragilisés par l’insécurité foncière et fiscale et, plus récemment par des faits de banditisme. Les éleveurs sédentarisés sont les plus touchés.
Dans le territoire insulaire d’idjwi, la poussée démographique, les perturbations climatiques et ses conséquences, telles que la sécheresse, la désertification, la pauvreté des sols, la rareté de l’eau, la dégradation des pâturages sont souvent citées comme les causes principales de conflits.
Les acteurs de la société civile demandent aux autorités locales de la Chefferie Ntambuka de s’impliquer afin de trouver la solution durable.
Pas plus loin que ce mercredi 20 novembre 2024 qu’une chèvre d’un habitant du nom de Kamungo venait de passer la nuit au cachot du sous ciat karhulo sans motif, un petit enfant est rentré à la garde de ses chèvres, arrivée à côté de chez lui la chèvre à brouter quelques feuilles de manioc dans un champ, l’agronome a pris la chèvre jusqu’à l’amener à la police.
Emmanuel Ndimwiza