Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.
Le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, tire régulièrement la sonnette d’alarme sur les dangers du changement climatique, la perte de biodiversité et les catastrophes liées aux sécheresses croissantes. Il affirme clairement que « nous faisons la guerre à la nature » et qu’« il n’y a pas de planète B ».
Mais au-delà des discours, il est temps d’agir. Les 193 États membres de l’ONU ne peuvent plus rester spectateurs. Le vrai rôle de l’Assemblée Générale doit être de mettre en place un traité international contraignant et vérifiable, pour réduire réellement les émissions de gaz à effet de serre, comme le recommande le PNUE depuis 2019. La COP21 à Paris avait misé sur la bonne volonté des États, mais cet accord s’est révélé insuffisant pour limiter le réchauffement à 1,5 °C.
Nous connaissons les puits d’extraction de combustibles fossiles dans le monde. Il faut désormais réduire chaque année cette exploitation, sous contrôle d’inspecteurs des Nations Unies. Cette décroissance énergétique, estimée entre 7,6 % et 10 % par an, doit être planifiée pour les dix prochaines années. Cela suppose aussi de soutenir des solutions locales : alimentation durable, habitat écologique, mobilité douce et énergies renouvelables pour les populations.
Le dernier rapport du GIEC rappelle que sans cette décroissance, il est impossible d’éviter les pires effets du dérèglement climatique. Il est donc urgent d’adopter ce traité contraignant. Les solutions existent déjà partout dans le monde. Ce qu’il manque, c’est une volonté politique internationale forte. Sauvons le climat et l’humanité maintenant, pendant qu’il est encore temps.
La Rédaction
Réclamons un traité international contraignant pour sauver le climat et l’humanité