Des acteurs engagés pour la justice climatique, pensent que plusieurs approches sont possibles pour stopper l’exploitation du pétrole au lac Albert.
Une de ces approches est de militer pour que les zones des frayères du Lac albert soient portées parmis les zones maritimes protégées.
Ce qui va permettre que cette zone soit inscrite sur la liste de la convention de Ramsar, avoir un plan de gestion, une mesure de conservation et un statut de protection autonome comme qui regorge des biodiversités.

A ce moment, les activités d’exploitation pétrolière seront interdites, notamment les projets de Tilenga et Kingficher, et l’application de loi sera stricte.
C’est pour augmenter de stock et une amélioration de la pêcherie.
Le Lac Albert peut encore retrouver sa capacité halieutique et que cela aura un impact sur le quotidien et la vie de la communauté riveraine dépendant du Lac Albert.
Les acteurs de la société civile doivent mettre en place un plan de renforcement des capacités des communautés riveraines du Lac Albert, pour qu’elles soient exigeantes et que les decideurs soient redevables.
Mais, si nous ne faisons pas un effort pour sauver la pêche sur le Lac Albert, nous risquons de perdre cet écosystème et ce lac nous servirait pour la navigation, la lessive et l’option de l’exploitation de pétrole sera possible, pendant que d’autres acteurs pensent que pour y arriver, il faut tout d’abord mobiliser les communautés riveraines du Lac Albert (pêcheurs et leurs dépendants) à la pêche durable, qu’ils prennent exactement les enjeux sociaux environnementaux et économiques de la protection du Lac Albert.
C’est dans cette optique que certains acteurs ont lancé le programme « ECOS-Biodiversité » qui signifie : Engagement Communautaire pour la Sauvegarde de la Biodiversité qui a comme mission de rétablir la relation entre l’homme et son écosystème, sa Biodiversité, l’environnement dans lequel il évolue, afin qu’il le conserve et le protège pour bénéficier les services écosystémiques durablement.

ECOS-Biodiversité reste la seule alternative pour sauver le Lac Albert, affirme John Lufukaribu Toly
Et de poursuivre, John Lufukaribu Toly, pense qu’actuellement, le programme #ECOS-Biodiversité est entrain de prendre son ampleur petit à petit dans la region, car il y a plusieurs activités programmées qui vont devoir rassembler d’autres acteurs d’ici Janvier 2025.
Des Tables Rondes et autres activités seront lancées et ces acteurs auront les opportunités de mettre en place un cadre d’échange et des dialogues interactifs, permanents et le renforcement des capacités des membres
Notons que ECOS-Biodiversité, est un programme qui a pour mission de promouvoir UN ENVIRONNEMENT RÉSILIENT, INCLUSIF ET DURABLE POUR TOUS ET TOUTES

Ces membres sont aujourd’hui très heureux d’agrandir leur réseau et les acteurs viennent nombreux de partout pour suivre cette Communauté des citoyens conscients des enjeux sociaux, environnementaux et climatiques.
Emmanuel Ndimwiza