Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique
Ils ont clôturé la semaine mondiale d’action climatique, après une grande mobilisation en ce mois de juin, qui a été marquée par des rassemblements et des rencontres, comme le Sommet du G7, du 15 au 17 juin au Canada ; la Conférence de Bonn sur le changement climatique, du 16 au 26 juin ; et la 4e Conférence des Nations Unies sur le financement du développement à Séville, en Espagne, du 30 juin au 3 juillet.

Pour leur part, ils continuent à mobiliser les jeunes à dire non aux projets destructeurs, comme notamment l’extractivisme, l’exploitation du pétrole, etc. L’Afrique et tous les pays du Sud global en ont marre, et en tant que jeunes, ils doivent se battre pour changer le système.
Aujourd’hui avec les différentes campagnes que mènent les jeunes dans le cadre de payer ses dettes climatiques ils veulent signifier que les pays industrialisés, sont considérés comme les principaux responsables du changement climatique, ils doivent assumer les conséquences de leurs émissions de gaz à effet de serre en soutenant financièrement les pays plus vulnérables face aux impacts du dérèglement climatique. Cela englobe à la fois la compensation des pertes et dommages subis par les pays en développement suite aux événements climatiques extrêmes, ainsi que le financement de l’adaptation et de l’atténuation du changement climatique dans ces mêmes pays.

Il est temps de reconnaître la responsabilité des pays riches dans le changement climatique, et les pays développés ont historiquement émis la plus grande partie des gaz à effet de serre, contribuant de manière disproportionnée au réchauffement de la planète. C’est pourquoi, ils doivent compenser les « pertes et dommages » subis par les pays en développement.Ces pertes peuvent être directes, comme les dégâts causés par des événements climatiques extrêmes, ou indirectes, comme les migrations forcées liées à la montée du niveau des mers.

Il faut exiger aux pays industrialisés de financer l’adaptation au changement climatique, car les pays en développement ont besoin de fonds pour mettre en place des infrastructures résilientes, développer des systèmes agricoles adaptés, et renforcer leurs capacités de gestion des risques climatiques.

D’autres jeunes estiment aussi, qu’il faut soutenir l’atténuation du changement climatique, du faite que les pays en développement doivent pouvoir investir dans des énergies propres et des technologies durables, mais manquent souvent des ressources financières nécessaires.

L’idée de « dette climatique » souligne le lien étroit entre la dette extérieure des pays en développement et leur capacité à faire face aux défis climatiques. Certains pays consacrent davantage de ressources au remboursement de leur dette qu’à la lutte contre le changement climatique, ce qui crée un cercle vicieux de vulnérabilité.
Et de conclure que les discussions sur la dette climatique sont au cœur des négociations internationales sur le climat, notamment lors des Conférences des Parties (COP). Il s’agit d’un enjeu majeur pour assurer une transition juste et équitable vers un avenir bas carbone, où les pays les plus vulnérables ne soient pas laissés pour compte. Payer ses dettes climatiques, c’est reconnaître une dette historique et agir concrètement pour soutenir les pays les plus affectés par les changements climatiques, favorisant ainsi la justice climatique.

Global_Days_of_ACTION
PAYEZ_MAINTENANT_ANNULEZ_LA_DETTE!
PAYEZ_MAINTENANT!
ANNULEZ_LA_DETTE!
CHANGEZ_LE_SYSTÈME!
Emmanuel Ndimwiza