Nous nous sommes rendus sur l’avenue paysage, ce lieu qui est devenu non seulement un dépotoir mais aussi une place pour les enfants dans la rue.
Pour la société civile sous noyau du Quartier Nyalukemba qui alerte et demande aux autorités de prendre des mesures dans la gestion des espaces verts et des déchets ménagers qui posent des graves problèmes touchant à la santé de cette population et à l’espace qu’elle occupe, donc l’environnement.

Aujourd’hui, remarquons qu’il y a du risque accru des maladies, la présence des plusieurs érosions, des pollutions et la dégradation de l’environnement, nous dit Obédi Manvu Élie, Président de la société civile Noyau de Nyalukemba.
La mauvaise gestion des déchets ménagers a des conséquences désastreuses, notamment la contamination de rivière, du Lac, l’obstruction des canaux d’évacuation des eaux et la provocation des inondations, la propagation des maladies, l’accroissement des problèmes respiratoires du fait du brûlage des ordures à l’air libre.
Mal gérés, exportés, les déchets ménagers constituent des problèmes écologiques et sanitaires. En France par exemple, 30% des déchets sont enfouis, 50% sont incinérés et seulement 20% sont recyclés.
Le traitement des déchets par incinération ou par stockage entraîne des rejets dans l’air de gaz à effet de serre et de polluants divers.
Il est temps d’améliorer les systèmes de gestion des déchets ce qui permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de limiter la pollution et ses conséquences sanitaires sur la population du Quartier Nyalukemba, mais aussi de créer de l’emploi.

Les dangers des ordures ménagères, sont entre autres, les bactéries, les moisissures, les virus, font partie des microbes. Au cours de leur vie, ils se multiplient et fabriquent de nombreux produits que l’on peut retrouver dans leur environnement, ce qui expose les citoyens !
Pour le Président de la société civile Noyau de Nyalukemba, a invité l’ensemble de la population à ces modes de gestion des déchets ménagers : le recyclage (les déchets sont retraités, soit pour remplir à nouveau leur fonction initiale, soit pour d’autres fonctions) ; toute autre valorisation, notamment la valorisation énergétique ; l’élimination (incinération ou stockage), en dernier recours pour les déchets ultimes.
Demain c’est loin notre future c’est la seconde après.
La Rédaction