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Biodiversité du Lac Albert en 2025 : un trésor naturel transfrontalier menacé, entre richesse écologique exceptionnelle et pressions humaines croissantes

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique

Le Lac Albert, partagé entre la République démocratique du Congo et l’Ouganda, reste en 2025 l’un des écosystèmes d’eau douce les plus importants d’Afrique de l’Est, caractérisé par une biodiversité aquatique remarquable comprenant de nombreuses espèces de poissons, d’invertébrés et d’oiseaux d’eau qui soutiennent l’alimentation, l’économie locale et l’identité culturelle des communautés riveraines ; véritable pilier de la sécurité alimentaire et des moyens de subsistance, ce lac joue aussi un rôle écologique clé dans l’équilibre régional, ce qui explique l’attention croissante des scientifiques et des acteurs environnementaux face aux changements rapides observés ces dernières années.

Pressions humaines et déséquilibres écologiques inquiétants

La richesse biologique du Lac Albert est aujourd’hui sérieusement menacée par une combinaison de facteurs anthropiques, notamment la surpêche, l’utilisation d’engins non réglementaires, la pollution issue des activités domestiques et industrielles, l’exploitation pétrolière, l’urbanisation accélérée des rives et les effets du changement climatique, qui modifient la qualité de l’eau et les habitats naturels ; ces pressions cumulées entraînent la diminution de certaines espèces, la perturbation des chaînes alimentaires et une vulnérabilité accrue de l’écosystème, suscitant de vives inquiétudes quant à la capacité du lac à continuer de soutenir durablement les populations locales.

Enjeux de conservation et perspectives pour l’avenir

Face à cette situation préoccupante, les scientifiques, les autorités nationales et locales ainsi que les organisations de conservation appellent à une gestion concertée et transfrontalière du Lac Albert, fondée sur des données scientifiques actualisées, le renforcement des cadres réglementaires, l’implication active des communautés riveraines et la promotion de pratiques durables de pêche et de protection de l’environnement ; la préservation de la biodiversité du Lac Albert apparaît ainsi comme un enjeu stratégique non seulement pour la sécurité alimentaire et le développement local, mais aussi pour la conservation d’un patrimoine naturel vital pour les générations présentes et futures.

La Rédaction

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