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Agroforesterie : plus qu’une solution technique, une vision collective pour bien vivre avec la terre

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.

À l’ouverture du World Congress on Agroforestry 2025, le ministre rwandais de l’Environnement, Dr. Jeanne d’Arc Mujawamariya (@Dr_Arakwiye), a livré un message fort et mobilisateur. L’agroforesterie n’est pas seulement une solution technique. C’est un engagement partagé qui rassemble les personnes, les disciplines et les paysages autour d’un but commun : bien vivre avec et de notre terre, a-t-elle déclaré. Une déclaration qui résonne avec les grands enjeux de durabilité, de souveraineté alimentaire et de justice environnementale sur le continent africain.

Un outil de cohésion sociale et territoriale

Loin d’être uniquement une méthode agricole, l’agroforesterie devient un moteur de lien social. En intégrant divers acteurs — agriculteurs, scientifiques, décideurs politiques et communautés locales — elle favorise la coopération interdisciplinaire et intergénérationnelle. Dans un monde fragmenté par les crises climatiques et économiques, ce modèle offre une base de dialogue et d’action collective au service des territoires.

Vivre avec la terre, et non contre elle

Le ministre a souligné l’importance de retrouver une relation équilibrée avec la terre. L’agroforesterie n’impose pas à la nature une logique extractive, elle s’en inspire. Elle repose sur une approche intégrée qui valorise les cycles naturels, la régénération des sols, la biodiversité et la résilience des écosystèmes. C’est une manière de remettre l’humain à sa juste place dans l’environnement, en tant que gardien plutôt qu’exploiteur.

Une vision rwandaise au service du continent et du monde

Le Rwanda, à travers son engagement pour une agroforesterie moderne et inclusive, propose un modèle d’avenir applicable à d’autres pays confrontés à des défis similaires. Le message du Dr. Arakwiye transcende les frontières : il appelle à un changement de paradigme global, où la terre devient un bien commun à préserver et partager. Le congrès de 2025 marque ainsi une étape majeure vers une transition agroécologique mondiale.

Crédit photos: Jean Mukundente

La Rédaction

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