Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique
Lors de l’atelier Nos forêts, nos vies, organisé à Lokolama avec le soutien de 350.org et Greenpeace Afrique, 46 enfants autochtones ont exprimé leurs rêves et leur vision du monde à travers des dessins vibrants. Pour ces enfants, la forêt n’est pas seulement un lieu de ressources, c’est leur maison, leur mémoire et leur futur. Leurs œuvres, remplies d’arbres, d’animaux, de rivières et de visages joyeux, témoignent d’un lien profond avec la nature et d’un désir puissant de la protéger.
L’art comme langage de résistance et de transmission

Ces dessins ne sont pas de simples expressions artistiques : ce sont des cris du cœur. Face à la déforestation, à l’accaparement des terres et à l’oubli institutionnel, les enfants prennent la parole avec leurs crayons. En utilisant l’art comme outil de plaidoyer, les ateliers soutenus par Greenpeace Afrique donnent une visibilité à une jeunesse souvent marginalisée, et rappellent que les peuples autochtones sont les premiers défenseurs des écosystèmes vitaux.
Écouter les voix de ceux qui vivent avec la forêt
Les enfants de Lokolama nous invitent à repenser notre rapport à la nature et à l’enfance. Leur message est clair : sans forêt, pas d’avenir. 350.org, à travers ses mobilisations pour la justice climatique, renforce cet appel en plaidant pour des solutions ancrées dans les réalités locales. Il est temps d’écouter ceux qui vivent au rythme de la forêt et de bâtir des politiques climatiques qui intègrent leurs visions, leurs savoirs et leurs rêves.
La Rédaction