Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.
C’est à l’occasion de la Semaine d’Action Mondiale pour un traité sur le plastique que les organisations, notamment AICED, DEC_Organisation, Istou-G/Goma et Eco Social Assembly, avec d’autres partenaires mondiaux, ont porté un message fort et urgent , car l’humanité a besoin d’un traité international efficace, ambitieux et contraignant pour mettre fin à la pollution plastique vu leurs impacts sur la santé et les biodiversités en général.
Ce 25 juillet 2025, les participants se sont exprimés et ont montré leur engagement avec clarté d’une revendication globale afin de contraindre les grands producteurs des fossiles (pétrole, gaz et charbon) à abandonner ces projets à la base de plastiques: la santé humaine, la protection de l’environnement et la préservation du climat ne peuvent plus attendre, affirme Emmanuel Ndimwiza, un des orateurs du jour.

Dans le contexte actuel, les organisateurs appellent les États à s’engager concrètement dans l’élaboration d’un traité qui va au-delà des engagements symboliques et des intérêts personnels, car sans un traité contraignant, les grands producteurs de plastiques ne peuvent pas abandonner leurs ambitions. Il s’agit d’interdire les plastiques toxiques, de réduire leur production à la source et de promouvoir des alternatives durables, cest en ce termes quon peut encore sauver le climat et la santé humaine, déjà victimes.
Par ailleurs, les acteurs locaux, nationaux et internationaux réunis dans cette campagne mondiale doivent insister sur le fait que seul un cadre juridique global et systémique peut freiner l’escalade de la crise plastique et ses effets dévastateurs sur les écosystèmes, si non la planète va sombrer.

Ce 25 juillet, dans la salle de l’Institut Supérieur de Tourisme et de Gestion de Goma, les acteurs présents ont signé un engagement faisant à un appel qui est également un cri d’alerte des peuples du Sud, souvent considères comme premières victimes de l’exportation des déchets plastiques et du faible mécanisme réglementaire. C’est pourquoi, il est temps que la communauté internationale agisse avec solidarité, justice environnementale, ambition et sans complaisance.
Pour les enseignants présents, ce traité ne doit pas être seulement une nécessité écologique, mais un droit pour les générations présentes et futures, afin de réaliser les objectifs du développement durable des Nations Unies d’ici 2030.
La Rédaction