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C0P29/Bakou : les grandes lignes à retenir pour la délégation congolaise à ce rendez-vous International sur le climat en Azerbaïdjan.

Trois grands points ont constitué le message de la RDC devant plus de 198 pays participants.

1. Participation de la RDC à la 29ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations-Unies sur le Changement Climatique, à Bakou, en Azerbaïdjan du 11 au 22 novembre 2024

2. Position de la RDC vis-à-vis des thèmes en discussion à la COP

3. Retombées pour la RDC et le Bassin du Congo

La participation de la RDC à ce 29ème rendez-vous International sur le climat retrace le contexte de cette cession de la Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations-Unies sur le Changement Climatique (COP29) du 11 au 22 novembre 2024 ou la RDC prendra part avec à la tête de la délégation, la PM et la ministre de l’environnement et développement durable, Eve Bazaiba Masudi.

Une opportunité pour la RDC d’affirmer son leadership régional, africain et mondial sur les questions relatives à la lutte contre le changement climatique conformément au programme d’action du Gouvernement 2024-2028. Une note qui vise à fixer négociateurs de la RDC et les autres parties prenantes congolaises sur les positions, les objectifs, et les résultats attendus, ainsi que les activités à entreprendre à Bakuo par la délégation congolaise, vis-à-vis des thèmes en discussions dans ces assises, qui est de contribuer à la consolidation du leadership environnemental et climatique.

De son côté, le Ministre de l’aménagement du Territoire a développé une thématique sur Contribution de l’Aménagement du Territoire à la lutte contre les effets du changement climatique.

De son côté, le Ministre Guy Loando a quant à lui insisté sur l’aménagement du territoire qui est un levier essentiel pour une action climatique efficace. Il a rappelé dans son message ce jeudi 14 novembre 2024 à la COP29 de Bakou lors de son intervention sur le stand de la RDC.
Pour lutter contre la déforestation, l’urbanisation non planifiée, réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en accélérant le développement au service des populations, une planification spatiale durable est indispensable. C’est le préalable pour bâtir une RDC plus verte et compétitive en ligne avec la vision de SE le Chef de l’Etat, M. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Dans leurs missions on peut noter des activités multilatérales et bilatérales, notamment la défense des positions de la RDC, vendre l’image positive de la RDC contribuer au renforcement de l’intérêt de la communauté internationale dans le bassin du Cong, identifier les organisations internationales du secteur public et privé et de la société civile susceptibles d’appuyer la RDC dans sa vision comme pays solution aux urgences climatiques, consolider le leadership et climatique de la RDC au plan régional, continental et mondial, assurer une participation efficace et professionnelle de la RDC à toutes les activités de la COP en défendant les positions du pays, contribuer à la réussite des activités programmées dans le pavillon de la RDC.

S’agissant de la finance climatique, le nouveau plaidoyer de la RDC est centré autour de compensation équitable pour les services écosystémiques rendus par ses forêts, ses tourbières, ainsi que ses autres puits de carbones.

En tant que pays solutions aux urgences climatiques, la RDC est prête à négocier et conclure toute forme de partenariats gagnants gagnants, centres sur la protection, la restauration et la valorisation des services écosystémiques nationaux, la lutte contre les moteurs de déforestation, dont le manque criant d’énergie électrique et l’extrême pauvreté de sa population.

Pour la RDC, les investissements dans la protection et la préservation des forêts ne doivent plus être envisagés comme de l’aide au développement, mais plutôt comme des investissements dans le système dans le système climatique mondial, ce qui permettra aux pays les moins avancés de réduire leurs émissions en développant les énergies renouvelables.

La RDC n’a pas hésité de revenir à l’opérationnalisation de l’article 6 de l’accord de Paris sur le climat et elle est ouverte à toute coopération bi et multilatérale qui viserait l’atteinte des ambitions nationales telles que declinees dans le document de contribution déterminée à l’échelle nationale, au titre de l’accord de Paris.

La RDC est d’avis que si le prix de la tonne de carbone ne compense pas les services écosystémiques rendus par les forêts et si en plus ils ne sont pas assez attractifs pour motiver leur conservation, les lois et les politiques forestières et d’efficacité énergétiques ne sauraient à elles seules ralentir ou stopper la tendance actuelle de oa déforestation

S’agissant de retombées pour l’Afrique, la RDC et le Bassin du Congo, nous notons que la RDC a été toujours présentée comme pays solution à la crise climatique à la COP26, une position consolidée à la COP27 et COP28 pour arriver à affirmer son leadership environnemental et climatique, vente des images positives du pays à travers les actions organisées, présenter et défendre les positions de la RDC aux négociations, contribuer au renforcement de l’intérêt de la communauté climatique internationale sur le Bassin du Congo, notamment avec le marché de carbone en plein développement..

Emmanuel Ndimwiza

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