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Femmes autochtones du Bassin du Congo : piliers invisibles du développement durable et de la justice climatique

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.

En cette Journée Internationale des Femmes Rurales, il est essentiel de mettre en lumière le rôle central des femmes autochtones dans la protection de la forêt du Bassin du Congo, deuxième poumon vert de la planète. Bien qu’elles soient les premières impactées par les crises environnementales et sociales, leur voix reste trop souvent marginalisée. Pourtant, elles transmettent des savoirs ancestraux, cultivent la terre de manière durable, soignent leurs communautés et défendent activement la biodiversité.

Des gardiennes de la nature souvent oubliées

Les femmes autochtones vivent dans une précarité aggravée par l’accaparement des terres, la déforestation, les conflits armés ou les projets extractivistes. Leur rôle dans la gestion durable des écosystèmes est pourtant reconnu par de nombreuses études. Elles sont à la fois agricultrices, guérisseuses, éducatrices et militantes, mais manquent cruellement de soutien politique, économique et institutionnel. Les invisibiliser, c’est fragiliser les efforts de préservation de l’environnement.

Un engagement à porter jusqu’à la COP30

Alors que les négociations climatiques mondiales peinent à intégrer les revendications des peuples autochtones, il est urgent de porter la voix des femmes rurales jusqu’à la COP30. Leur expérience du terrain et leur résilience sont des leviers puissants pour construire des solutions climatiques inclusives et durables. Honorer leur combat, c’est reconnaître que la justice climatique passe aussi par la justice de genre et le respect des droits des communautés locales.

La Rédaction

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