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La CAN 2025 a mis en lumière une nette évolution du football africain, marquée par une maturité tactique accrue des sélections, capables d’alterner flexibilité, verticalité et intelligence dans le jeu. Le tournoi a confirmé que la solidité défensive reste un facteur déterminant pour aller loin, les équipes les plus performantes s’appuyant sur des blocs compacts, une discipline collective rigoureuse et la quête stratégique des clean sheets, souvent plus décisifs que la seule possession du ballon.
Des outsiders audacieux qui bousculent la hiérarchie africaine
Cette édition a également été marquée par l’émergence de sélections surprises, capables de rivaliser avec les favoris traditionnels grâce à une meilleure organisation, une intensité physique maîtrisée et une gestion tactique plus réaliste. Ces performances prometteuses révèlent cependant des défis persistants, notamment en matière de gestion des talents, de profondeur de banc et de stabilité institutionnelle, éléments indispensables pour transformer l’exploit ponctuel en réussite durable.
Le Maroc, entre vitrine continentale et répétition générale pour 2030
Pays hôte, le Maroc a utilisé la CAN 2025 comme un puissant levier de développement national et de rayonnement international, testant ses infrastructures, sa capacité organisationnelle et son soft power sportif en vue de la Coupe du Monde 2030. Au-delà du terrain, l’événement s’est affirmé comme un outil stratégique de projection internationale, illustrant comment le football peut devenir un moteur d’influence, de cohésion et de crédibilité pour les nations africaines sur la scène mondiale.
La Rédaction
CAN 2025 : maturité tactique, surprises sportives et ambitions géopolitiques, les grandes leçons d’un tournoi révélateur pour le football africain