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Vers une mobilisation durable contre les projets pétroliers en RDC : quand éducation, médias et partenariats unissent leurs forces

Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.

Dans le cadre d’une campagne de trois mois (octobre, novembre et décembre), une approche innovante et inclusive est mise en œuvre pour renforcer la résilience communautaire face aux menaces des énergies fossiles, notamment à travers les projets EACOP et les 55 blocs pétroliers en RDC. C’est dans ce cadre certains acteurs environnementaux et climatiques ont répondu présent dans une émission de 25 minutes d’actualités sur Bora fm tout en misant sur l’implication active des communautés, la diffusion médiatique ciblée et des partenariats locaux solides, le projet vise à produire un changement durable dans les comportements et les politiques.

Justin Mutabesha, un des acteurs a abordé les aspects liés à la compréhension du projet EACOP et les 55 blocs pétroliers et gaziers, mais aussi les objectifs de la COP30 qui sont le financement climatique, adaptation au risque et changements climatiques. Pour lui, les conséquences climatiques touchent l’ensemble de couches de la communauté sans exception, d’où la prise de conscience collective pour faire face.

Quant à Crispin Ngekani, il a abordé les aspects liés aux impacts sociaux, environnementaux et écologique du projet EACOP qui doit traverser l’Ouganda jusqu’en Tanzanie à l’océan indien. L’évaluation régulière par des indicateurs de performance et des rapports mensuels garantira la transparence et l’efficacité des actions menées, ouvrant ainsi la voie à une transition énergétique citoyenne fondée sur l’éducation, la participation et l’innovation locale. Il a tout de même insisté sur les rôles que doivent jouer les jeunes dans l’engagement des actions climatiques, sont en première ligne contre les projets destructeurs comme celui de StopEACOP,contre l’exploitation de 55 blocs pétroliers et gaziers.

En RDC, une mobilisation citoyenne et pédagogique pour contrer les menaces pétrolières et climatiques

Face à l’urgence écologique et aux impacts socio-environnementaux des projets pétroliers comme l’EACOP et les 55 blocs d’exploration en RDC, une dynamique collective se met en place pour éveiller les consciences. Cette campagne de trois mois mise sur l’engagement local à travers des actions concrètes dans les écoles, les marchés et les quartiers populaires de Goma, Bukavu et Ituri. L’objectif est clair : freiner l’expansion des énergies fossiles dans des zones sensibles telles que les parcs nationaux et les territoires agricoles, tout en proposant des alternatives durables. L’accent est mis sur l’information, l’éducation citoyenne et l’interpellation des autorités afin de préserver les écosystèmes et les moyens de subsistance des populations locales.

Une transition portée par la communauté et structurée par l’action

Quant à Baraka Mugisho, quant à lui a abordé les dimensions juridiques après les aspects sociaux, mais aussi d’autres aspects en instant que 64% de forêts intactes seront ravagées, des écosystèmes critiques seront menacés autour de 8,3 millions d’hectares seront empiétés sur les aires protégées, et que même le couloir vert Kivu Kinshasa est aussi menacé, et en fin des millions de vies de populations seront bouleversées (39 millions de personnes vivant dans les zones visées, 63% de forêts communautaires, même le climat mondiale sera menacé).

Francine Muzi est revenue sur les rôles de médias dans cette  campagne, en disant que les médias ont un grand rôle a joué entre autre, en tant qu’acteur incontournable dans la vulgarisation de cette campagne, vecteurs d’information et d’éducation, un outil de mobilisation citoyennes ́, et en fin ce sont des partenaires importants pour la sensibilisation sur la transition énergétique ; les médias donnent la voix aux sans voix, relaient les voix des populations affectées.

Ce mouvement, soutenu par des ONG, des médias locaux et des acteurs éducatifs, repose sur une méthodologie participative qui donne la parole aux communautés elles-mêmes. Des outils de sensibilisation variés reportages, débats, émissions radios sont utilisés pour toucher un public large et diversifié. L’initiative espère ainsi renforcer la résilience sociale et écologique, favoriser l’adoption d’énergies renouvelables et impulser une transformation durable des pratiques. Au-delà de la dénonciation, c’est une vision d’avenir qui se dessine, centrée sur l’autonomie énergétique, la justice climatique et la préservation du patrimoine naturel congolais.

La Rédaction

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