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Le 16 septembre, le monde célèbre la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, une occasion de rappeler les immenses progrès réalisés grâce au Protocole de Montréal, signé en 1987. Ce traité multilatéral est l’un des rares accords environnementaux à avoir obtenu une ratification universelle. Il visait à éliminer progressivement les substances appauvrissant la couche d’ozone, notamment les CFC (chlorofluorocarbures), responsables d’un trou alarmant dans l’atmosphère terrestre.
Un impact majeur sur le climat et la santé planétaire
En près de quatre décennies, le Protocole de Montréal a permis l’élimination de 99 % de ces substances nocives, réduisant ainsi la menace pesant sur la couche d’ozone qui protège la vie sur Terre contre les rayons ultraviolets. Mais ses effets vont au-delà : en limitant l’usage de gaz à effet de serre puissants, cet accord a également contribué à ralentir le réchauffement climatique et à inverser certains effets des changements climatiques à l’échelle planétaire.
Une réussite scientifique et diplomatique à pérenniser
Aujourd’hui, les scientifiques observent des signes encourageants de reconstitution de la couche d’ozone, preuve que des décisions collectives, basées sur des preuves scientifiques et une coopération internationale, peuvent produire des résultats concrets. À l’approche de cette journée internationale, il est essentiel de renouveler notre engagement pour la protection de l’atmosphère, en soutenant des politiques climatiques ambitieuses et durables.
La Rédaction
Le Protocole de Montréal : un accord international historique qui a sauvé la couche d’ozone et freiné le réchauffement climatique