Voix du Paysan pour former et informer les citoyens : un engagement pour la justice sociale et climatique.
La quiétude apparente du Lac Vert à Goma cache un danger invisible mais croissant : la présence de vibrions hautement résistants au chlore, responsables potentiels de maladies graves. Ces jeunes écologistes engagés, à travers leur engagement pour la justice environnementale, alertent sur ce péril, soulignant que ces bactéries menacent des centaines de riverains qui utilisent encore cette eau pour des usages domestiques. Ces acteurs de la société civile locale, dénonce l’inaction des autorités malgré les plaintes récurrentes : « Nos enfants sont exposés à des risques d’infections digestives, mais personne ne vient tester ni traiter cette eau », affirment-t-ils, inquiets des répercussions sur la santé publique.
Dans les quartiers riverains de Mugunga et de Lac Vert, la peur grandit. Un leader communautaire, se dit profondément préoccupé : « Nous avons remarqué une hausse des cas de diarrhée et d’éruptions cutanées. Mais l’eau reste utilisée faute d’alternatives ». Il plaide pour une réaction rapide, incluant la mise en place de stations de traitement efficaces, des campagnes de sensibilisation et surtout une volonté politique d’investir dans la prévention environnementale. Il appelle aussi les populations à la prudence et à éviter l’usage de cette eau sans traitement approprié.
Selon un médecin et chercheur en microbiologie, la situation est alarmante. « Les analyses confirment la présence de souches pathogènes dans les eaux du Lac Vert, certaines montrant une résistance inquiétante au chlore traditionnellement utilisé », explique-t-il. Ces jeunes écologistes engagés insistent sur l’urgence d’une action concertée entre autorités sanitaires, ONG environnementales et laboratoires de recherche. Protéger la santé publique passe aussi par la protection des écosystèmes urbains : le Lac Vert ne peut plus être un espace négligé.
La Rédaction
Lac Vert : des jeunes écologistes engagés alertent sur les vibrions résistants au chlore et le risque sanitaire imminent à Goma